July 6-10, 2026 - Bogotá, Colombia
Le droit humain à un environnement propre, sain et durable et le constitutionnalisme durable : une approche transdisciplinaire
Coordinateurs :
- Dirk Hanschel – dirk.hanschel@jura.uni-halle.de
- Belén Olmos Giupponi – belen.olmos_giupponi@biari.brown.edu
SPEAKERS
| Tiago Andrade |
| Sandra C.W.M. Arntz |
| Bayar Dashpurev |
| Irene Yuvalena Huanca Excelmes |
| Alessandra De Tommaso |
| Andres Gomez |
| Abduletif Kedir Idris |
| Cristian Heredia Ligorria |
| Zorka M. Medrano Garcia |
| Mateus Miguel Oliveira |
| Felicita Cayhualla Quihui |
| Anna Luisa Walter de Santana |
| Juan David Varela |
Adoptant une approche innovante et transdisciplinaire, cet atelier analyse le droit humain à un environnement propre, sain et durable tel qu’il a été récemment reconnu par la Cour internationale de Justice dans son Avis consultatif sur le changement climatique et dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme issue des affaires Verein KlimaSeniorinnen Schweiz c. Suisse et Cannavacciuolo et autres c. Italie. L’objectif est de comparer les manifestations constitutionnelles de ce droit et ses nombreuses variations à travers le monde, en s’appuyant sur différents cadres théoriques sous l’égide du constitutionnalisme durable et de l’État de droit environnemental. Dans ce cadre, nous accueillons des communications cherchant à étudier des approches nationales ou comparatives sur la manière dont les constitutions garantissent un tel droit, qu’il soit explicite ou implicite, justiciable ou non, et comment il se rapporte aux autres garanties constitutionnelles. Plus précisément, nous nous intéressons aux arrêts des cours constitutionnelles où ce droit est débattu et à la manière dont les tribunaux en déterminent le contenu par l’interprétation. Parallèlement à ces études plus doctrinales et comparatives, nous invitons des communications combinant des disciplines telles que le droit et l’anthropologie afin d’étudier dans quelle mesure ces nouveaux développements des droits humains peuvent effectivement offrir une protection supplémentaire, au-delà des garanties existantes, en particulier pour ceux qui sont particulièrement exposés aux dommages environnementaux. De cette manière, l’atelier entend apporter des éléments de réponse à la question de savoir dans quelle mesure et comment les droits environnementaux, en tant que partie de l’État de droit environnemental, peuvent contribuer au constitutionnalisme durable et quelles en sont les limites.
